N’importe quel sujet d’apologétique chrétienne qui est difficilement catégorisée.

Un Apologie pour l’apologétique chrétien.

Le mot apologétique proviens du mot grec « apologia », qui a pour sens : défense, justification, de présenter sa défense, ou de se défendre. Dans 1 Pierre 3 :15, Pierre, parlant aux chrétiens en général, dit « Mais sanctifiez dans vos cœurs Christ le Seigneur; soyez toujours prêts à vous défendre contre quiconque vous demande raison de l’espérance qui est en vous : mais (faites-le) avec douceur et crainte. »  Dans ce texte, le mot « défendre » qu’emploie Pierre est le mot grec « apologian » qui a pour signification de donner une défense ou une justification. Un apologète est quelqu’un qui donne une défense de la foi chrétienne et de sa rationalité.

Dans l’enseignement qu’il avait donné aux philosophes dans l’aréopage à Athènes (Actes 17), Paul a présenté une explication rationnelle de la foi chrétienne. C’est sur les bases intellectuelles des Grecs qu’il a commencé son discours. De la même façon, nous avons besoin d’être capables de présenter l’évangile d’une façon rationnelle. Nous devrions avoir un impact sur la société, mais pour le faire, nous avons besoin de rencontrer la société et ses penseurs sur leur terrain.

Pour ceux qui ne croient pas que Dieu existe ou qui n’acceptent pas l’autorité de la Bible, nous devrions commencer avec la raison. Pour ceux qui croient que Dieu existe, nous pouvons les amener à la Bible. Pour ceux qui acceptent l’autorité de l’Ancien Testament, nous pouvons leur présenter le Messie à travers les prophéties de l’Ancien Testament. Quant à ceux qui acceptent toute la Bible, mais qui rejettent la divinité de Jésus (comme les Témoins de Jéhovah), nous pouvons raisonner avec eux avec tout le contenu de la Bible.

Les gens qui n’ont pas fait des recherches philosophiques ont souvent peur du mot rationnel ou raison. Paul, comme nous lisons en Actes 17 :2-3, avait l’habitude de raisonner à partir des Écritures : « Paul y entra [dans la synagogue], selon sa coutume. Pendant trois sabbats, il eut avec eux des entretiens, d’après les Écritures; il expliquait et exposait que le Christ devait souffrir et ressusciter d’entre les morts… » Le mot entretiens provient du mot grec « dielexato » qui veut dire : débattre, argumenter ou raisonner. Paul, lorsqu’il parlait avec les Juifs, avait la coutume de raisonner et de débattre à partir des Écritures pour démontrer que Jésus était le Messie des Juifs. Les apôtres, quand ils évangélisaient, raisonnaient avec leur audience pour démontrer la vérité de l’Évangile. Comme nous avons vue, Pierre enseigne que chaque Chrétien devrait être prêt, en toutes temps, de donner une défense raisonnée de ce qu’il croit. C’est-à-dire, chaque Chrétien devrait être en mesure, à chaque moment, de donner une apologie pour ses croyances.

LE CANON DE LA BIBLE

INTRODUCTION

Quand on parle de la Bible, un des premières questions qu’on doit se demander est : Pourquoi ces livres? Pourquoi pas d’autres livres? Est-ce qu’il y a un raison pour lequel nous retrouvons, dans le Nouveau Testament, seulement quatre évangiles quand on nous dit qu’il y avait plusieurs évangiles et épitres en circulation?[1] Qui à déterminer que ces livres, et seulement ces livres, seraient « inspiré, infaillible, et autoritaire »? Dans les paroles de Bart Ehrman, « Quelqu’un à décidé que quatre de ces anciens évangiles, et aucun autre, devraient être accepté dans le canon – la collection des livres sacré des écritures. »[2] Nous allons demander cette question, pourquoi, et sur quel base, est-ce que les livres de la Bible était déclaré autoritaire, à l’incus des autres? Nous allons commencer en donnant une définition de ce que c’est le canon. En suite nous allons expliquer les principes sur lequel les livres de la Bible était choisi, et enfin, nous allons répondre à quelques critiques ou questions. Il faut dire, des le début, que cet article n’a pas comme but de défendre la fiabilité de la Bible, ni de répondre aux questions concernant des contradictions ou erreurs dans la Bible, ni de parler de l’interprétation de la Bible. Le sujet que nous allons aborder cherche à comprendre pourquoi on nous dit que la Bible est complète comme telle, et que seulement ces livres sont inspiré.

 La définition

Le mot canon provient de la Grecque, kanon, qui à comme sens, un canne, un règle, ou canne à mesuré.[3] Le sens du mot à changé légèrement avec le temps, et à pris comme sens, un standard pour n’importe quoi.[4] Quand on parle de la théologie Chrétien, le canon est le standard qui est la source d’autorité pour la Christianisme. F. F. Bruce fait remarquer qu’un des raisons principale pour lequel le canon est importante et nécessaire se trouve dans la question : Àux quelles livres est-ce qu’on peut se référer comme autoritaire sur des questions de doctrine?  Il dit, « Un sujet qui avait de la plus haut importance pour les théologiens de l’église était la nécessité de distingué les livres qu’on pouvait utiliser pour résoudre des questions doctrinales des livres qui n’était qu’encourageant. Seulement les livres qui avaient une autorité apostolique (ainsi que les écrits de l’Ancien Testament interprété par le Nouveau) pouvaient être utilisé comme référence pour, soit l’établissement des vérités qu’on pouvait ‘croire avec assurance’ dans l’église, soit pour tranché dans des points disputé dans les controverses avec les hérétiques. »[5] Ce citation nous introduit à la prochaine sujet. Sur quelle base est-ce qu’on a inclus certaines livres dans le canon, et pas d’autres?

 Les Critères d’Inclusion dans le Canon

Quand on parle du Canon de la Bible, on doit fait une légère distinction entre les critères pour l’Ancien Testament et ceux du Nouveau Testament. Dans la discussion suivante nous allons regarder le Canon de l’Ancien Testament, et les critères d’inclusion dans le Canon, suivis par une exposition du Canon du Nouveau Testament.

 L’Ancien Testament

Le Canon de l’Ancien Testament était décidé longtemps avant la naissance de Jésus, et les apôtres, ainsi que l’ancienne église, basée sur l’autorité de Jésus, avaient accepté le canon, déjà établis, de l’Ancien Testament. « L’utilisation de ces écrits par l’église était basée sur comment Jésus les utilisé : lorsque ses disciples avaient continué l’étude de ces livres, ils découvraient de plus en plus ‘dans tout les écritures des choses concernant lui-même (Luk 24 :27). »[6]

Pour les Juifs, « les livres de la Bible Hébreu sont traditionnellement vingt-quatre en nombre, arrangé selon trois divisions. La première division est le Torah (‘loi’ ou ‘direction’), constituer des cinq ‘livres de Moise’ (Genèse, Exode, Lévitique, Nombres, Deutéronome). La deuxième division est les Nebî’îm (‘prophètes’) : c’est divisé dans les quatre prophètes ancien (Josué, Juges, Samuel, Rois)[7] et les quatre prophètes tardifs (Ésaïe, Jérémie, Ézéchiel, et le livre des douze prophètes).[8] La troisième division est intitulé le Ketûbîm (‘écritures’) : il est constituer d’onze livres. En premier les Psaumes, Proverbes, et Job; en suite un groupe de cinq qu’on appelle le Megillôt ou ‘rouleaux’ (Cantiques des Cantiques, Ruth, Lamentations de Jérémie, Ecclésiaste, Esther); finalement Daniel, Esdras-Néhémie (considéré comme une livre), Chroniques. »[9] Ce liste est le canon de l’Ancien Testament qui, officiellement, était accepté comme autoritaire par les Juifs et par l’église Chrétienne jusqu’au concile de Trente.[10] L’ancien église, comme déjà mentionné avait accepté, basé sur l’autorité de Jésus, le canon des Juifs, sans rien ajouté. Pourquoi est-ce que ces livres seulement ont étaient reconnue comme étant inspiré de Dieu, et, alors, autoritaire?

Un livre était inclut dans le Canon de l’Ancien Testament pour les raisons suivantes : (1) le livre était écrit par un prophète de Dieu, (2) Le prophète de Dieu était approuvé par Dieu (i.e. – par des miracles, ou signes, etc.), (3) les enseignements du livre en question n’étaient pas en contradiction avec aucun livre déjà reconnue comme autoritaire,[11] et (4) les livres étaient reconnue, et accepté, par la majeure partie des gens, et, en générale, d’un façon continue. Il pareil que les livres de l’Ancien Testament étaient reconnue comme divine assez rapidement, donc, le canon étaient toujours en train de grandir, et on tester des nouveaux livres contre ceux qui était déjà reconnue.[12]

Certaines livres étaient rejeté pour les raisons suivantes : (1) ils contenaient des erreurs (doctrinale, historique, statistique, géographique, etc.), (2) La livre était un pseudépigraphie, c’est-à-dire, l’auteur de la livre en question l’avait attribué à un autre personnage qui étaient plus connue. Un pseudépigraphie est un mensonge, donc, le raisonnement s’en suite, si ne peut pas mentir, alors il ne donnerait pas sa parole à l’homme dans un livre frauduleux. (3) La livre étaient une fiction historique – c’est-à-dire, un livre qui raconte une histoire encourageant mais romancé.[13] Sur ces bases les livres qui font partie de l’apocryphe (qui n’ont jamais étaient reconnue comme divinement inspiré par les Juifs, ni par Jésus, ni par les apôtres, ni par les pères de l’ancien église) ne mérite pas d’être inclus dans le canon, ni d’être reconnue comme divinement inspirée, et alors ils ne sont pas autoritaire pour l’église.

 Le Nouveau Testament

Le Canon du Nouveau Testament s’appuie sur les mêmes principes qu’on vient de mentionné, mais avec quelques précisions. Les livres reconnues par l’église, universelle et entière, comme faisant partie du Canon du Nouveau Testament sont les quatre évangiles (Matthieu, Marc, Luc et Jean), les Actes des Apôtres, les lettres de Paul (Romains, 1 & 2 Corinthiens, Galates, Éphésiens, Philippiens, Colossiens, 1 & 2 Thessaloniciens, 1 & 2 Timothée, Tite, et Philémon), les autres épitres (Hébreux, Jacques, 1 & 2 Pierre, 1, 2 & 3 Jean, et Jude), et l’Apocalypse.

Les principes qui dirigeaient l’ancien église dans l’acceptation du canon sont les suivantes : (1) L’Autorité apostolique, c’est-à-dire, le livre en question, qu’il soit écrit ou non par un apôtre, porté l’autorité d’un apôtre. L’autorité apostolique pourrait être l’approbation du livre,[14] ou le fait que la livre était écrite par un apôtre (comme dans le cas des lettres, et autres écrits, de Paul, Pierre, Jean, Jacques, Mathieu et Jude).[15] (2) Le livre n’enseigner rien qui était en contradiction avec les enseignements de l’Ancien Testament, les enseignements de Jésus, et la tradition des apôtres.[16] (3) Les livres ont était accepté immédiatement, et universellement.[17] Ce sont les principes de base sur lequel un livre était accepté dans le canon.[18] Bruce ajoute à ces trois principes un autre principe qu’il appelle (4) « antiquité », c’est-à-dire, un livre qui appartient, temporellement, à l’âge apostolique (entre 33-100 après J.C.).[19] Norman Geisler fait ressortir cinq principes, générale, pour reconnaître les livres du Canon. « (1) Est-il autoritaire – est-ce qu’il vient avec l’autorité de Dieu? (2) Est-il prophétique – est-ce qu’il était écrit par un homme de Dieu? (3) Est-il authentique – est-ce qu’il dit la vérité concernant Dieu, l’homme, etc.? (4) Est-il dynamique – est-ce qu’il possède la puissance transformatrice de Dieu? (5) Est-ce qu’il était reçu, collecté, lu, et utilisé – est-ce qu’il était accepté par le peuple de Dieu? »[20] Son deuxième point corresponde à notre première pointe – l’autorité apostolique. Son troisième point semblerait de correspondre avec notre deuxième pointe – que le livre ne dit rien en contradiction à l’Ancien Testament, Jésus et la tradition des apôtres. Son cinquième point corresponde à notre troisième pointe – réception universelle et immédiate.

D’où viens les deux pointes supplémentaires (autoritaires et dynamiques)? La question d’autorité pourrait être interprétée de deux façons, (1) objectivement – comme la deuxième façon par lequel on pouvait reconnaître qu’un livre de l’ancien testament était inspirée – l’approbation de Dieu concernant le livre par miracle, signe, etc. (2) subjectivement – c’est-à-dire, que le livre donne l’impression d’être autoritaire au lecteur. Cette deuxième interprétation nous pose le problème suivant : est-ce que l’autorité d’un livre est basée sur le lecteur ou l’auteur? On est obliger de dire que (et ceci s’applique à n’importe quel livre) l’autorité d’un livre est basé sur l’auteur, qui à l’autorité d’affirmer ce qu’on nous dit dans le livre. En donnant le bénéfice de doute à Geisler on accepte la façon objective d’interpréter ce principe. Donc, un autre critère est, suivante Geisler, l’autorité du livre, et ceci est connu par l’affirmation que la livre en question viens de Dieu (par exemple, on voit ceci dans le phrase souvent utilisé dans l’Ancien Testament, « Oracle de l’Éternel », ou dans le fait que Pierre affirme que tout les écrits de Paul vient de la sagesse de Dieu, au même titre des livres de l’Ancien Testament (2 Pie. 3 :15-16).), ou que Dieu donne son approbation au prophète par des miracles et signes.

Concernant l’autre pointe que Geisler amène – dynamiques – on voit ici le problème qu’on souligné ci-haut quand on parler d’une autorité subjective. Il y a beaucoup de livres qui ont une puissance pour changer des vies, et il y a beaucoup des gens qui ont lu la Bible sans que leur vie soit changer, il semblerait que l’effet qu’un livre à sur un personne est dépendante sur l’état du lecteur (par exemple – leur attitude en lisant, ce qui c’est passé dans leur vie, etc.). Donc, on n’accepte pas cette dernière pointe de Geisler comme un véritable signe de canonicité, parce qu’il y a des centaines de livres qui on changé des vies. Ce pointe n’est ni nécessaire, ni suffisante (soit tout seul, soit en combinaison avec les autres points), pour démontré qu’un livre devrait être dans le canon.

Donc, en conclusion nous avons trouvé cinq principes qui démontre, ensemble, qu’un livre devrait être dans le canon : (1) L’autorité apostolique, (2) la teste doctrinale – que le livre ne dit rien en contradiction à l’Ancien Testament, Jésus et la tradition des apôtres (ce qui inclus la notion qu’il ne peut y avoir un contradiction ou erreur dans la Parole véritable de Dieu), (3) réception immédiate (localement) et universelle (éventuellement), (4) antiquité, et (5) l’autorité de Dieu démontré objectivement. Sur la base de ces cinq principes l’ancienne église à découverte le canon du Nouveau Testament.

 Des Problèmes Potentielle

D’autres Évangiles

Ehrman, dans les livres mentionnés dans l’introduction, affirme qu’il y avait beaucoup d’évangiles, mais que seulement quatre était choisis pour être dans la Bible. Il demande pourquoi? Quelqu’un dirait, peut-être, que c’est parce qu’on trouve dans les quatre évangiles l’affirmation de la divinité de Jésus, mais que tout les autres le peinture comme un simple homme? Il y a beaucoup de livres écrit sur ce sujet, donc, je vais donner une simple réponse. Les autres évangiles en question n’ont pas passé la teste de canonicité. Ils sont des pseudépigraphe, écrit par des auteurs inconnu qui attaché au livre le nom d’un apôtre, ou d’un autre personne influent dans l’église ancien. On voit, par exemple, l’évangile de Barnabé, l’évangile de Judas, l’évangile de Marie, l’évangile secret de Marc, l’évangile de Pierre, l’évangile de Thomas, l’évangile des Hébreux, l’évangile des Nazoreans, l’évangile des Ébionites, l’évangile des égyptiens. Ces évangiles portent des noms des personnes influent, ou des nations, mais, ils étaient tout écrit autour, ou après, au plus tôt, l’année 120 après J.C.[21] Donc, sur la base de la critique des manuscrits, on peut voir pourquoi l’église ne les à pas accepté dans le canon. Premièrement, ils ne passent pas le teste de l’antiquité. Deuxièmement, ils ne passent pas le teste de l’autorité apostolique. De plus, si on regarde le contenu des évangiles en question on trouve qu’ils ne passent pas, non plus le test doctrinal.[22] Donc, les évangiles en question ne peuvent pas trouver leur place dans le canon. Ces mêmes testes pourrait être appliqué à n’importe quel autre livre qui pourrait être avancé comme méritant un place dans le canon.

 L’Église ou les Écritures?

On peut se demandé si c’est l’église qui choisi quels livres vont être autoritaire, ou si l’église choisi les livres parce qu’ils sont autoritaire. Autrement dit, est-ce que l’église à crée la Bible ou découvert la Bible? Il me semble, que quand on regarde les cinq principes de canonicité, on est obliger de dire que si Dieu existe, et si Dieu est capable de communiquer à l’homme, et si Dieu à communiquer à l’homme, alors, sa parole serait obliger de passé au moins deux des testes, comme énuméré ci-haut, et un troisième modifié pour être plus générale. C’est-à-dire, il me semble que la parole de Dieu serait, nécessairement, approuvé par Dieu par des miracles et des signes (cinquième point) et qu’il n’y aurait aucun contradiction entre les parties de sa parole, ou erreur dans la parole de Dieu (deuxième point). Troisièmement, il me semble que ceux qui reconnaît ces deux points serait porté à accepté immédiatement la parole donné comme la parole véritable de Dieu (troisième point légèrement modifier). Donc, il me semble que les testes de canonicité sont, en eux-mêmes, s’ensuite logiquement, si Dieu existe, s’il est capable de communiquer avec l’homme, et s’il a communiqué avec l’homme.

Si les critères pour la canonicité de la Bible ne dépends pas de l’église, c’est-à-dire, si ce n’est pas l’église qui à inventé les critères pour la canonicité, alors l’autorité du canon se trouve dans les livres, et pas dans l’église. Ca veut dire que s’il y a de l’autorité dans l’église (par exemple, les enseignements ou conseils de ses dirigeants) cette autorité proviens de la Bible. Ca veut aussi dire que la Bible n’est pas autoritaire parce que c’est la liste autoritaire de l’église; au contraire, c’est la liste autoritaire de l’église parce que ces livres sont, en eux-mêmes, investi avec l’autorité de Dieu. L’église les à découverte en comparant des livres potentielle contre les critères de canonicité.

D’ailleurs, on voit que l’église était honnête dans la découverte du canon, parce qu’a travers l’histoire de l’église plusieurs des livres de la Bible avaient était mis en doute pour un raison ou pour un autre. Mais, en s’appuyant sur les critères qu’on vient de voir, en étudiant les livres en question, tous les soixante et six livres qu’on trouve dans les Bibles moderne étaient retenues.



[1]Bart D. Ehrman, Lost Christianities: the Battles for Scripture and the Faiths we never knew (Oxford: Oxford University Press, 2003), 3-4. Voit aussi: Bart D. Ehrman, Lost Scriptures: Books that Did Not Make it into the New Testament (Oxford: Oxford University Press, 2003), 1-2.

 [2]Ehrman, Lost Christianities, 3. “Someone decided that four of these early Gospels, and no others, should be accepted as part of the canon – the collection of sacred books of Scripture.” (Ma traduction.)

 [3]Norman Geisler & William E. Nix, A General Introduction to the Bible (1968; repr., Chicago: Moody Press, 1983), 127.

 [4]Ibid., 128.

[5]F. F. Bruce, The Canon of Scripture (Downer’s Grove, IL : InterVarsity Press, 1988), 269.

 [6]Ibid., 28. « The church’s use of those writings was based on Jesus’ use of them : as his followers searched them further, they discovered increasingly ‘in all the scriptures the things concerning himself (Luke 24 :27). » (Traduction francais la mienne.)

 [7]Ici on devrait mentionner que dans la Bible Chrétienne, les livres de Samuel, Rois, et Chroniques sont divisé en deux.

[8]Le livre des douze Prophètes est un compilation des douze prophètes mineurs, c’est-à-dire : Osée, Joël, Amos, Abdias, Jonas, Michée, Nahoum, Habaquq, Sophonie, Aggée, Zacharie, Malachie. Cf. Bruce, 29.

 [9]Ibid., 29. “The books of the Hebrew Bible are traditionally twenty-four in number, arranged in three divisions. The first division is the Tôrah (‘law’ or ‘direction’), comprising the five ‘books of Moses’ (Genesis, Exodus, Leviticus, Numbers, Deuteronomy). The second division is the Nebî’îm (‘prophets’): it is further subdivided into the four Former prophets (Joshua, Judges, Samuel, Kings) and the four Latter prophets (Isaiah, Jeremiah, Ezekiel, and the book of the Twelve Prophets). The third division is called the Ketûbîm (‘writings’): it comprises eleven books. First come the Psalms, Proverbs and Job; then a group of five called the Megillôt or ‘scrolls’ (Song of Songs, Ruth, Lamentations, Ecclesiastes, Esther); finally Daniel, Ezra-Nehemiah (reckoned as one book), Chronicles.” (Traduction francais la mienne.)

 [10]Cf. Norman Geisler, A Popular Survey of the Old Testament (1977; repr., Grand Rapids, MI : Baker Books, 2007), 15.

 [11]Bruce M. Metzger, The Canon of the New Testament : Its Origin, Development, and Significance (1987; repr., Oxford : Clarendon Press, 1997), 251.

 [12]Cf. Bruce, 36-38.

 [13]Même si la base de l’histoire est vraie, si l’histoire est romancée, alors ce n’est pas, strictement parlant, vrai. Le même problème qu’on à mentionné concernant les pseudépigraphie s’applique ici.

[14]On nous dit, par exemple, que l’évangile de Marc est basé sur la témoignage de Pierre, et, alors, approuvé par Pierre. Un autre exemple de ce type d’autorité apostolique serait, selon David Alan Black, l’évangile de Luc et le livre des Actes des Apôtres. Black avance la théorie, très bien soutenue, que Paul aurait commissionné Luc à écrire l’évangile qui lui est attribué pour être utilisé dans la mission envers les Païens (David Alan Black, Why Four Gospels? The Historical Origin of the Gospels (Grand Rapids, MI : Kregel, 2001).).

 [15]Cf. Metzger, 253. Bruce, 256-9.

 [16]Bruce et Metzger parle de ce deuxième point en parlant du fait que le livre est orthodoxe. “The congruity of a given document with the basic Christian tradition recognized as normative by the church.” (Metzger, 251-2.) “A book that presents teachings deemed to be out of harmony with such tradition would exclude itself from consideration as authoritative Scripture.”(Metzger, 252-3.) Cf. Bruce, 260-1.

 [17]La réception universelle pouvait prendre un peu de temps, mais, les livres qui étaient accepté dans le canon sont ceux qui, commençant avec une acceptation local ont étaient, éventuellement, à travers l’église universelle. Cf. Metzger, 253. Bruce, 261-3.

 [18]Cf. Metzger, 251-4, Bruce, 255-69.

 [19]Bruce, 259-60.

[20]Geisler & Nix, 138.

 [21]Craig A. Evans, Fabricating Jesus : How Modern Scholars Distort the Gospels (Downer’s Grove, IL : InterVarsity Press, 2006), 61.

 [22]Cf. Evans, 52-157. N.T. Wright, Judas and the Gospel of Jesus : Have We Missed the Truth about Christianity (Grand Rapids, MI: Baker Books, 2006). Darrell L. Bock, The Missing Gospels: Unearthing the Truth Behind Alternative Christianities (Nashville, TN: Thomas Nelson Publishers, 2006).

LE NOUVEAU TESTAMENT EST-IL FIABLE ?

Introduction

Dans son livre Jésus, Interrompue, Bart Ehrman, professeur des études religieux dans l’université de Caroline du Nord, Chapel Hill, nous explique que, « Pour des étudiants qui arrivent dans un séminaire avec l’idée que la Bible est complètement, absolument, cent pourcent sans erreur, la réalisation que la majeur partie des érudits qui font l’analyse critique de la Bible  ont des idées extrêmement différente peux arrivé comme un surprise. Et un fois que ces étudiantes ont ouvert les portes en admettant que c’est possible qu’il y a des erreurs dans la Bible, leur compréhension des écritures change radicalement. Le plus qu’ils lisent le texte avec soin et intensité, la plus d’erreurs qu’ils retrouvent, et ils commencent à voir que, en fait, la Bible fait plus de sens si on reconnaît ses incohérences au lieu d’insisté avec arrogance qu’il y en a pas d’incohérence, même quand ils se dévoilent en plein face. »[1] On nous enseigne dans les universités et CEGEP que la Bible est plein d’erreurs, ce qui met en question la fiabilité de la Bible. Est-ce que c’est vrai? Est-ce que c’est vrai que la majeure partie des érudits critique pense que la Bible est plein d’erreurs? Est-ce qu’il y a des erreurs dans la Bible? Est-ce que la Bible est Fiable?

Ceci est un énorme sujet qui implique beaucoup, alors on va préciser notre question. On va se demander si la Nouveau Testament est fiable. Il y a plusieurs raisons de  se concentrer sur la Nouveau Testament. La Nouveau Testament affirme que Jésus est Dieu, et Jésus affirme que l’Ancien Testament enseigne la vérité a propos de Dieu. Donc, il semblerait que, si le Nouveau Testament est fiable dans ce qu’il enseigne, alors Jésus est Dieu, et Dieu, qui ne peut dire que la vérité, dans la personne de Jésus, affirme que l’Ancien Testament est fiable. Donc, il semblerait que, pour prouver que la Bible est fiable, on n’a besoin que de prouver que le Nouveau Testament est fiable. Donc, on va demander si le Nouveau Testament est fiable.

Si on veut savoir si le Nouveau Testament est fiable il y a plusieurs questions qu’on doit se demander, les questions ont un lien avec les affirmations du Nouveau Testament. Le Nouveau Testament fait des affirmations qui peuvent être vérifié par l’étude de l’archéologie (ce qui implique qu’on doit comparé les affirmations du Nouveau Testament avec ce qu’on retrouve par les recherches archéologique), de l’histoire (ce qui implique qu’on compare les affirmations du Nouveau Testament avec les affirmations d’autres auteurs du même siècle, et d’autres historiens du même siècle, etc.), de la critique des manuscrits et textes (ce qui implique des questions concernant la datation des manuscrits, la corruption ou préservation des manuscrits, les originaux versus les copies, etc.), etc. On peut se demander si les auteurs des livres du Nouveau Testament, comme personne, sont digne de confiance (basé sur leur caractère, leur motives, leur enseignements, etc.). On peut aussi se demander s’il y a des erreurs dans la Bible (ce qui implique une analyse profonde du texte de la Bible). Chacun des domaines de recherche que je viens de mentionné, pour bien faire, pourrais être le sujet d’un livre.[2] Dans cet article je vais simplement donner un sommaire des réponses aux questions des manuscrits. Dans un autre article je vais regarder la question de si les auteurs des livres du Nouveau Testament son digne de confiance. Pour la dernière question, s’il y a des erreurs dans la Bible, Ehrman donne une réponse affirmative. Il y a beaucoup de livres écrit à ce sujet, par des auteurs qui ont pris le temps de regarder chaque difficulté biblique, et la réponse des auteurs en question à ce même question, contraire à Ehrman, est négative, il n’y a aucun erreur dans la Bible.[3] La majeure partie des erreurs qu’on affirme trouver dans la Bible sont des difficultés superficielle étant la résultât d’un mauvaises mis en pratique des règles d’interprétation. Donc, dans cet article on va regarder ce qu’on nous dit concernant les manuscrits du Nouveau Testament, sont-elles fiables?

 Les Manuscrits du Nouveau Testament

Quand on parle des manuscrits des livres du Nouveau Testament, on veut savoir, premièrement, quand les originaux auraient était écrit, quels sont les dates des copies, et si les copies avaient bien préservé ce que les originaux disaient. Ces questions sont importantes parce que si les textes étaient corrompue, alors on ne pourrait pas savoir ce que les auteurs disaient dans les originaux, et, si les originaux était écrit trop longtemps après les événements qu’ils nous rencontrent, alors ils sont écrit par des fraudeurs (prenant les noms des personnages qui auraient était les disciples de Jésus), et l’information qu’ils nous donnent n’est pas fiable. Quand on parle des manuscrits anciens il y a deux dates importantes qu’on doit considérer. Nous n’avons jamais trouvé les originaux des livres du Nouveau Testament, mais nous avons plein de copies. Donc, les deux dates importantes concernent les dates des copies les plus ancien, et les dates de la rédaction des originaux.

 Les Dates des Originaux

Quand on parle des dates pour la rédaction des livres du Nouveau Testament, il ne faut pas oublier une comparaison importante. Jésus aurait était mort autour de l’année 33 après J-C.[4] F. F. Bruce, anciennement professeur de la critique et exégèse biblique à l’Université de Manchester, affirme que « je tends de fixé les dates pour les trois premières évangiles assez top : Marc au tour de 64 ou 65 après J-C, Luc juste avant 70, et Matthieu juste après 70. »[5] Plus récemment, un autre auteur, David Alan Black, professeur du Nouveau Testament et de la langue Grec  à Southeastern Baptist Theological Seminary, à Wake Forest, Caroline du Nord, à estimé que Matthieu aurait était écrit son évangile autour de 42 après J-C, Luc autour de 60-62, Marc autour de 66-67 et Jean autour de 96.[6] Dans un livre publier en 2006, Craig A. Evans, professeur du Nouveau Testament à Acadia Divinity College en Nouvelle Écosse nous dis ceci, « Avant d’avancé, nous devrions clarifier des dates importantes. Jésus à enseigner et travailler entre 25 et 35 du premier siècle. Paul à écrit ses lettres entre 45 et 65. Malgré le fait que le date de son rédaction est débattue, l’évangile de Marc était probablement écrit entre 65-70, et les évangiles de Matthieu et Luc quelque temps après (et il y en des érudits qui, en fait, avance des arguments pour dire que Marc, Matthieu, et Luc – aussi nommé les évangiles synoptiques – date autours des années 50 et 60). L’évangile de Jean est daté, d’habitude, dans les années 90. Ce qui veut dire que la plus part, sinon tout des écrits du Nouveau Testament proviennent du premier siècle. »[7] Donc, ce qu’on voit c’est que l’évangile qui aurait était écrit le plus proche aux événements, selon la datation standard, aurait était écrit environ 30 ans après la mort de Jésus-Christ. Selon les datations de Black, moins que 10 ans. Ceci est important, parce que la majeur partie des témoins, amis et ennemis, aurait était toujours vivant. Donc, ils auraient pu corriger des erreurs ou exagérations. Le fait qu’on ne voit aucun contestation des événements, seulement des interprétations différent des événements, nous permettre de dire que les évangiles originaux doivent rencontrer les faits.

Les autres livres du Nouveau Testament, peuvent être datés, d’une façon conservative, comme ceci : Jacques c. 45-48, Galates, le premier épitre de Paul, aurait était écrit autour 40-49, 1 Thessaloniciens, c. 50-54, 2 Thessaloniciens, c. 50-54, 1 Corinthiens autour de 56, 2 Corinthians c. 56, L’épitre aux Romains autour de 57, Éphésiens c. 60, Colossiens c. 60-62, Philippiens c. 60-61, Philémon c. 60-62, 1, 2 & 3 Jean c. 60-65, Tite c. 63-66, 1 Pierre c. 64, 2 Pierre c. 67-68, 1 Timothée c. 63-66, 2 Timothée c. 67, Hébreux c. 68-69, Jude c. 67-80, l’Apocalypse c. 95-96,[8] et le livre des Actes des Apôtres autour de 60-62[9]. Donc, selon l’estimation conservative, tous les livres du Nouveau Testament étaient écrits dans le premier siècle, entre 10 à 65 ans après les événements qui les ont inspirées. Est-ce que 10 à 60 ans est assez proche aux événements pour éviter la possibilité de l’ajout des éléments  mythiques dans les histoires? Premièrement, Richard Bauckham, dans son livre, Jesus and the Eyewitnesses : The Gospels as Eyewitness Testimony, affirme que les évangiles sont en effet le témoignage de témoins oculaires, et que l’histoire orale est beaucoup plus précis que ce qu’on pensait auparavant. Parlant de ses disciples et des témoins oculaires de la vie du Christ, Bauckham affirme que, «Les témoins étaient toujours vivant. Ils ont restés la source autoritaire de leurs traditions. Et l’impact du passé lui-même, avec une conviction que l’histoire passée de Jésus comme des événements passés avaient une grande importance, a donné de la stabilité a leurs souvenirs longtemps après que les développements théologiques cruciaux ont eu lieu dans les premiers cercles chrétiens. »[10] Après avoir donné un aperçu des tout dernières études, concernant la mémoire, par les psychologues, Bauckham conclut que «selon les critères de fiabilité probable qui ont été établis par l’étude psychologique de la mémoire Recollective, les souvenirs des témoins oculaires de l’histoire de Jésus-score très haut. »[11] C’est-à-dire, leurs mémoire auraient était vraiment fiable, compte tenu des événements. Deuxièmement, il est important de noter les observations d’A. N. Sherwin-White, concernant la quantité de temps qu’il faut pour que les mythes se développent et corrompent une histoire vraie. « Hérodote nous permet de tester la quantité de temps que ca prends pour la création d’un mythe, et les tests suggèrent que même deux générations sont une durée trop courts pour permettre la tendance mythiques à prévaloir sur le dur noyau historique de la tradition orale. »[12] Une génération se situe normalement entre 20 et 25 années. Cela signifie que les évangiles auraient été écrits longtemps avant que la corruption mythique aurait été possible.

Sur le même sujet, il serait instructif de noter le défi de Julius Muller, qui a écrit un article intituler The Theory of Myths, in its Application to the Gospel History Examined and Confuted. Il dit: «C’est évidente qu’un intervalle de temps considérable sera nécessaire pour une telle transformation complète de toute une histoire par la tradition populaire, lorsque la série de légendes sont formés dans le même territoire où l’héros a réellement vécu et travaillé. Ici on ne peut imaginer comment une telle série de légendes pourraient survenir dans une époque historique, obtenir le respect universel, et supplanter le souvenir historique de la vraie nature et liaison de la vie de leur héros dans l’esprit de la communauté, si des témoins oculaires étaient encore à portée de main, qui pourrait être questionné concernant la vérité des merveilles transmises. Ainsi la fiction légendaire, comme il n’aime pas le moment présent et évident, mais préfère l’obscurité mystérieuse de l’antiquité gris, a la coutume de rechercher un éloignement du siècle en question, ainsi de l’espace, et de retirer ses créations plus audacieuses et les plus rares et merveilleux dans un terrain très éloignées et inconnues. »[13]

 Les Copies des Originaux

Donc, les originaux auraient était digne de confiance, mais nous n’avons pas les originaux, nous n’avons que des copies. Est-ce que ceci est un problème? La réponse simple est non. Pour démontrer pourquoi nous allons regarder les dates des manuscrits les plus anciens qui étaient découverte à date, et en suite, nous allons regarder combien de copies de manuscrits que nous avons, et finalement nous allons noté l’importance de ces figures. Ce n’est pas nécessaire, pour cet article de donner un liste de tout les manuscrits, il y a plusieurs livres qui donne des listes de ce genre,[14] mais, je veux faire remarquer quelques pointes concernant les dates de plusieurs manuscrits.

(1)   P52 le fragment John Rylands contentant des portions de l’évangile de Jean (18 :31-33, 37-38) est daté c. 117-130.[15]

(2)   P66, 72, 75 Bodmer Papyrus II, contenant la majeure partie de l’évangile de Jean, date d’environ 150-200 après J-C.[16]

(3)   P45, 46, 47 Chester Beatty Papyri, c. 200 après J-C, contiens la majeure partie du Nouveau Testament.[17]

(4)   Dernièrement, nous avons découverte un morceau d’un manuscrit de l’évangile de Marc qui date, selon Daniel B. Wallace, du première siècle.[18] La découverte va être publiée dans un livre, écrit par Wallace, qui va sortir en 2013.

(5)   Il existe, d’ailleurs, plus que 5000 manuscrits du Nouveau Testament en Grec,[19] et plus que 19,000 manuscrits dans d’autres langues.[20]

Il y a plus que 24,000 manuscrits du Nouveau Testament qui datent à partir du première siècle (si les estimations de Wallace sont bonnes) jusqu’environ 400 après J-C. C’est un nombre énorme de copie du Nouveau Testament, surtout quand on les compare avec les « 643 manuscrits à partir duquel l’Iliade  était reconstruit, neuf ou dix bonnes manuscrit pour les guerres Gallique de Caesar, vingt manuscrit utile pour les Histoires de Rome par Livy et seulement deux par lequel Tacite est connue. »[21]

Donc, l’espace entre la date pour la rédaction de l’évangile de Jean, et notre manuscrit la plus ancien de l’évangile de Jean est d’environ 30 ans. Le fait que nous avons autant de manuscrits nous donne des bons raisons de dire que le Nouveau Testament est fiable. Ceci est le cas parce qu’on est capable de comparer les manuscrits pour s’assuré que nous avons le texte originaux pour chaque livre du Nouveau Testament. S’il y aurait des grand divergences entre des copies on pourrait se demander s’ils auraient étaient corrompue. Mais, la réalité est qu’il n’y a pas une grande divergence entre les copies. F. F. Bruce nous fais remarquer que, « si le Nouveau Testament était une collection d’écrits séculiers, leur authenticité serait, en générale, vue comme indubitable. »[22] Bruce nous donne la raisonne pour lequel la quantité des manuscrits nous démontre la fiabilité du Nouveau Testament. « Si le grand nombre de manuscrits augmente le nombre d’erreurs, il augmente proportionnellement le moyens de corrigé ses erreurs, pour que le marge d’erreur laissé dans le processus de la récupération des mots originaux, exactes, n’est pas si large qu’on aurait pensée; en vérité c’est incroyablement petit. Les lectures variante qui pourrait toujours causé du doute avec des critiques textuelles du Nouveau Testament n’ont aucun impacte sur des questions concernant des faits historiques, ou des questions concernant la foi et pratique Chrétien. »[23]

Donc, pour conclure, nous avons assez de manuscrits, qui date d’assez proche aux originaux, pour s’assurer que nous avons le texte complète, exactement comme il était écrit. De plus, les originaux étaient tout écrits dans le premier siècle, entre 10 et 65 ans après la mort de Jésus, donc, nous sommes sans doute que ce qui est dit dans les originaux est sans développement mythique. De plus, les ennemis de Jésus et les premiers Chrétiens avaient l’occasion de réfuter les affirmations des premiers chrétiens, mais, ils ne l’ont pas fait. Ils avaient attribué les miracles de Jésus à Satan au lieu de Dieu, mais, ils n’avaient pas nié que Jésus ait fait des miracles. Ils avaient fabriqué des histoires pour expliquer le tombeau vide, mais, ils n’avaient pas nié que le tombeau fût vide. Donc, l’évidence des manuscrits nous rassure que le Nouveau Testament est digne de confiance.


[1]Bart Ehrman, Jesus, Interrupted : Revealing the Hidden Contradictions in the Bible (New York: HarperCollins, 2009), 6. “For students who come into seminary with a view that the Bible is completely, absolutely, one hundred percent without error, the realization that most critical scholars have a very different view can come as a real shock to their systems. And once these students open the floodgates by admitting there might be mistakes in the Bible, their understanding of Scripture takes a radical turn. The more they read the text carefully and intensely, the more mistakes they find, and they begin to see that in fact the Bible makes better sense if you acknowledge its inconsistencies instead of staunchly insisting that there aren’t any, even when they are staring you in the face.” (Traduction francais le mien.)

[2]En fait, il y a déjà plusieurs livres écrits sur tout ces sujets, par exemple: l’archéologie – William M. Ramsay, St. Paul : The Traveler and Roman Citizen (1925; repr., Grand Rapids, MI : Kregel, 2001). L’histoire – Gary R. Habermas, The Historical Jesus : Ancient Evidence for the Life of Christ (1996; repr., Joplin, MO: College Press, 2008). Michael Grant, An Historian’s Review of the Gospels (New York: CharlesScribner’s Sons, 1977). Manuscrits – Bruce Manning Metzger, The Text of the New Testament: Its Transmission, Corruption and Restoration (New York: Oxford University Press, 1964). David Alan Black, New Testament Textual Criticism: A Concise Guide (1994; repr., Grand Rapids, MI: Baker Book House, 1996). Philip Comfort, Encountering the Manuscripts: An Introduction to New Testament Paleography & Textual Criticism (Nashville, TN: Broadman & Holman Publishers, 2005).

[3]Cf. Norman L. Geisler and Thomas Howe, The Big Book of Bible Difficulties (Grand Rapids, MI : Baker Books, 1992). Walter C. Kaiser, Peter H. Davids, F. F. Bruce, and Manfred T. Brauch, Hard Sayings of the Bible (Downer’s Grove, IL: InterVarsity Press, 1996). Alfred Kuen, Encyclopédie des difficultés bibliques, 8 vols. (France : Éditions Emmaus, 2005).

[4]Selon, William M. Ramsay, Jésus aurait été crucifié autour de 30 après J-C. (Ramsay, St. Paul : The Traveler and Roman Citizen, 301.)

 [5]F. F. Bruce, The New Testament Documents : Are They Reliable, 6th ed. (Grand Rapids, MI: Wm. B. Eerdmans Publishing, 1981), 7. “I should be inclined to date the first three Gospels rather earlier: Mark around AD 64 or 65, Luke shorly before 70, and Matthew shortly after 70.” (Traduction la mien.)

 [6]David Alan Black, Why Four Gospels? The Historical Origins of the Gospels (Grand Rapids, MI: Kregel, 2001), 91-2.

 [7]Craig A. Evans, Fabricating Jesus : How Modern Scholars Distort the Gospels (Downer’s Grove, IL: InterVarsity Press, 2006), 54-5. “Before moving on, let’s get some important dating clear. Jesus taught and ministered in the late 20s and early 30s of the first century. Paul wrote his letters in the late 40s to the early or mid-60s. Although its date of composition is debated, the Gospel of Mark was likely written in the mid to late 60s, and the Gospels of Matthew and Luke sometime after that (and some scholars in fact argue that Mark, Matthew, and Luke – also called the Synoptic Gospels – date to the 50s and 60s). The Gospel of John is usually dated sometime in the 90s. This means that most, perhaps even all of the New Testament writings date to the first century.” (Traduction la mien.)

[8] John F. Walvoord et Roy B. Zuck, ed., Commentaire Biblique du Chercheur : Nouveau Testament, trad. Marc Routhier et Andrée Eva Legault (Burlington, VT : Para Resources and Publications, 2001), 485.

 [9]Stanley D. Toussaint, « Les Actes des Apôtres, » dans Commentaire Biblique du Chercheur : Nouveau Testament, ed. John F. Walvoord et Roy B. Zuck, trad. Marc Routhier et Andrée Eva Legault (Burlington, VT : Para Resources and Publications, 2001), 396.

 [10]Richard Bauckham, Jesus and the Eyewitnesses: The Gospels as Eyewitness Testimony (Grand Rapids: Wm. B. Eerdmans Publishing, 2006), 355. (Traduction la mien.)

 [11]Ibid., 346. (Traduction la mien.)

[12]A. N. Sherwin-White, Roman Society and Roman Law in the New Testament (1963; repr., Oxford: Oxford University Press, 2000), 190. (Traduction la mien.)

 [13]Julius Muller, The Theory of Myths, in Its Application to the Gospel History Examined and Confuted, (England: John Chapman, 1844), 26. (Traduction la mien.)

 [14]Cf. Norman Geisler and William E. Nix, A General  Introduction to the Bible (1968, repr., Chicago, IL: Moody Press, 1983), 268-84.

[15]Norman Geisler and William E. Nix, A General  Introduction to the Bible (1968, repr., Chicago, IL: Moody Press, 1983), 268. Cf. Josh McDowell, The New Evidence that Demands a Verdict (Nashville, TN: Thomas Nelson, 1999), 38.

 [16]McDowell, 39. Geisler, 270-71.

 [17]McDowell, 39. Geisler, 268-70.

 [18]Greg West, http://www.thepoachedegg.net/the-poached-egg/2012/03/1st-century-new-testament-fragment-found-more-details-emerge.html, (acceder le 3 Avril, 2012). Hugh Hewitt,  http://www.hughhewitt.com/transcripts.aspx?id=2ae35594-18e1-4776-bd4a-ca8f77c4deb6, (acceder le 3 Avril, 2012). Daniel B. Wallace, Earliest Manuscript of the New Testament Discovered? (10 Fevrier, 2012), http://www.csntm.org/ (accessed 3 Avril, 2012).

 [19]Geisler, 285. McDowell, 34. Bruce, 10.

 [20]McDowell, 34.

 [21]Geisler, 285.

[22]Bruce, 10. (Traduction la mien.)

 [23]Bruce, 14-15. « If the great number of MSS increases the number of scribal errors, it increases proportionately the means of correcting such errors, so that the margin of doubt left in the process of recovering the exact original wording is not so large as might be feared; it is in truth remarkably small. The variant readings about which any doubt remains among textual critics of the New Testament affect no material question of historic fact or of Christian faith and practice.” (Traduction la mien.)